Impuissance

Les maladies fonctionnelles : l'impuissance masculine.

 

Cliniquement

L' impuissance masculine représente l'expression la plus dramatique du dysfonctionnement érectile. Il s'agit en effet de la perte de la fonction érectile, avec installation d'un état d'anxiété, d'exclusion, de déconsidération.Il est procédé bien entendu à la recherche d'une cause curable, psychologique, métabolique, hormonale, vasculaire...

Autre forme de dysfonctionnement est "la perte du maintien érectile" lors de l'acte sexuel.

 

Le traitement médical:

Lorsque le dysfonctionnement érectile devient patent et en l'absence d'une cause curable force est de recourrir à un traitement palliatif.Le traitement est médical par les injections (prostaglandine) ou les comprimés (sildénafil, apomorphine). De telles médications sont susceptibles de provoquer l'érection, en revanche ils n'assurent pas la guérison.

 

Le traitement chirurgical:

  • - Est indiqué lorsque le traitement médicamenteux se révèle inefficace, ou lorsqu'il est mal toléré, ou lorsque le patient souhaite un traitement définitif.
  • - Il suppose une étude préalable des éléments cliniques (perte du maintien érectile...), une étude vasculaire spécialisée par  échodopler, une cavernographie, une cavernométrie.
  • - nous ne proposons la prothèse pénienne qu'en dernier recours en raison de la destruction définitive des corps caverneux que ceci génère!
  • - Le traitement chirurgical consiste en une chirurgie micro-vasculaire avec
  • . blocage partiel du retour veineux et
  • .une artérialisation veineuse majorant l'apport sanguin.
  • Un résultat positif peut être constaté dans 70 à 80% des cas.
    Cette chirurgie micro vasculaire comme solution de traitement de l'impuissance masculine étant assez peu proposée, nous avons souhaité en faire une vidéo
     

 

CHIRURGIE MICROVASCULAIRE DE L'IMPUISSANCE MASCULINE EN VIDEO

 

Homme de 36 ans souffrant d’un dysfonctionnement sévère ;
les substances érectogènes sont peu efficaces et mal tolérés ;
l’intervention consiste à limiter le retour veineux
par ligature de la veine dorsale profonde,
et à augmenter le flux artériel dans les corps caverneux.
(Par l’apport d’une artère de voisinage –l’artère épigastrique-
empruntant à contre courant le lit de la veine dorsale profonde liée).
60 à 80% de réussite selon l’âge et l’état du patient.

 

 

 

 

 

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